La Maison de l'Argentier du Roy est proche du Prieuré de Saint Cosme

Depuis ses chambres d'hotes et son Gite de charme, il est très  simple d'aller visiter le

Prieuré de St Cosme de Pierre de Ronsard:


En 1092, la Basilique Saint-Martin de Tours établit un prieuré pour cinq chanoines, sur une ancienne île de la Loire. L’emplacement choisi est celui de la chapelle Saint-Cosme (du nom d’un saint, médecin syrien, martyrisé au début du IV e), élevé un siècle plus tôt. Une vaste église est alors construite dans le style de l’école romane du Poitou.

Au XV e, le prieuré profite de la proximité de la résidence royale du Plessis-lès-Tours.

Louis XI finance la réfection de l’église et du logis du prieur. Les chanoines réguliers de Saint-Cosme mènent un vie agréable grâce à de confortables rentes jusqu’à la suppression du prieuré en 1742 ; il sera abandonné puis vendu en 1791. Cible de bombardement en 1944, la plupart des bâtiments ont été détruits, mais le vaste réfectoire du XII e, bien conservé, permet d’accueillir de nombreux pèlerins sur le chemin de la tombe de Saint Martin ou celui de Saint Jacques de Compostelle.

Pierre de Ronsard, né en Vendômois, au manoir de la Possonnière, atteint de surdité à l’âge de 16 ans, renonce à une carrière militaire et reçoit la tonsure : religieux, il est voué au célibat.

Il publie les Amours en 1552 qui lui vaut le titre de Poète du Roi en 1559. Il se rend à Saint Cosme, sur l’invitation de son frère Charles, à qui Henri II a fait don du prieuré.

Le maître de la Pléiade tombe sous le charme du lieu et l’échange avec son frère, en mars 1565, contre un prieuré du diocèse de Rouen.

 Il sera ainsi prieur de Saint-Cosme jusqu’à sa mort, en 1585 (des fouilles effectuées en mai 1933 permirent de mettre au jour un squelette dans le quart nord-ouest de la travée du Chœur du XII e qui fut identifié comme étant celui du poète.)

un peu de poésie…Voici le poème bien connu , qu’il dédia à Cassandre, une de ses maîtresses :

Mignonne, allons voir si la rose,

Qui se matin avait éclose,

Sa robe de pourpre au soleil,

A point perdu, cette vesprée,

Les plis de sa robe pourprée,

Et son teint au vôtre pareil!

Las ! voyez comme en peu d’espace,

Mignonne, elle a, dessus la place,

Las, las, ses beautés laissé choir !

O vraiment marâtre nature,

Puisqu’une telle fleur ne dure,

Que du matin jusques au soir ! 

Donc, si vous me croyez, mignonne,

Tandis que votre âge fleuronne

En sa plus verte nouveauté,

Cueillez, cueillez votre jeunesse :

Comme à cette fleur, la vieillesse

Fera ternir votre beauté. »

 

Pierre de Ronsard,

Odes (1550-1552)




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