La Maison de l'Argentier du Roy est proche de Chinon

Depuis ses chambres d'hotes et son Gite de charme, il est très  simple d'aller visiter le

Château de Chinon :


La forteresse médiévale de Chinon se dresse fièrement sur un éperon rocheux, dominant la ville et la vallée de la Vienne.

Constitué de trois châteaux en un (le fort Saint-Georges, le château du milieu et le fort du Coudray, séparés par des fossés secs), ce site fut le théâtre d’une partie importante de l’Histoire de l’Europe.

Occupé tour à tour par les Français et les Anglais, c’est ici que Jeanne d’Arc rencontra pour la première fois le dauphin Charles VII.

L’implantation de Chinon remonte à l’époque celtique et gallo-romaine. Au X e, Chinon « Kaino » fait partie du comté de Blois.

Thibault le tricheur bâtit une première forteresse en dur à la place de celle en bois. Mais Thibault III doit céder aux comtes d’Anjou.

En 1154, Henri II Plantagenêt, devient roi d’Angleterre. On lui doit la majeure partie de la forteresse de Chinon ou il mourra en 1189.

Son fils Richard Cœur de Lion lui succède mais à sa mort c’est son frère, le fourbe Jean-Sans-Terre, devenu roi d’Angleterre, qui cède la place au roi de France, Philippe II, après un siège d’une année (1204-1205), réunissant la Touraine à la France.

En 1308, Philippe IV le Bel retient prisonnier Jacques de Molay et ses Templiers dans la Tour du Coudray (avant qu’ils ne soient brûlés à Paris, le 11 mars 1314, à l’emplacement de l’actuelle statue de Henri IV, sur le Pont Neuf. Leurs graffitis sont encore visibles : croix et instruments de la passion, cœur rayonnant, personnages en extase, armoiries, l’inscription « Je requier à Dieu pardon », le monogramme JHS, mais aussi des signes ésotériques : globe surmonté d’une croix, pentagramme, yin-yang chinois

En 1321, son fils, Philippe V le Long, fait subir le même sort à 160 juifs de la région, accusés d’avoir empoisonné les puits de la ville. Parmi eux, se trouvait le liturgiste Nethanel, rabbin de Chinon. Comme pour les templiers, la véritable raison de ces massacres reste la convoitise de leurs biens.

C’est au XV e, que Chinon devient vraiment le cœur du Royaume. Le futur Charles VII , duc de Touraine, « pauvre roi de Bourges » y réside avec la reine Marie d’Anjou de 1427 et 1450.

Agnès Sorel, première maîtresse royale officielle, réside à quelques pas dans un petit manoir, Le Roberdeau, aujourd’hui détruit, relié au château par un souterrain, long de quelques 50 m.

En 1429, Jeanne d’Arc, jeune fille de Lorraine, rencontre Charles VII par deux fois afin de le convaincre de secourir Orléans, alors aux mains des Anglais. Avec son aide, il va reconquérir peu à peu son royaume et se faire sacrer à Reims.

Mais Jeanne « La pucelle » sera vendu aux anglais par les bourguignons, sera déclarée hérétique à la suite d’un procès et brûlée vive, le 30 mai 1431, à Rouen. Elle sera réhabilitée en 1450 et canonisée en 1920.

A la fin du XV e, César Borgia, fils et légat du pape Alexandre VI, rencontre Louis XII en 1498, pour annuler le mariage de ce dernier avec Jeanne de France, pour lui permettre d’épouser la veuve de Charles VIII, Anne de Bretagne, afin de conserver la Bretagne.

La cour quitte progressivement le Val de Loire pour Paris et la décadence de la forteresse s’amorce au XVIIe.

Le cardinal de Richelieu, qui en hérite, obtient de Louis XIII, l’autorisation de le démolir mais par manque de moyens, ne le fait pas. Le manque d’entretien et l’abandon ont raison d’une grande partie de l’édifice.

Au XIX e, la forteresse échappe de peu à la destruction totale grâce à Prosper Mérimée mais l’enceinte fortifiée a déjà disparu au XVIIIe sans laisser de trace.

La construction de la gare permet de désenclaver Chinon et la ville est rénovée. De la forteresse médiévale, on visite la Tour de l’Horloge, construite à la fin du XIV e, qui sert de porte monumentale au château : elle abrite un musée retraçant l’épopée de Jeanne d’Arc et conserve une cloche, appelée Marie Javel, datée 1399.

Dans les logis royaux, sont exposées une maquette du château au temps de sa splendeur, des tapisseries flamandes et d’ Aubusson (XVI et XVII e).

Finalement, l’état de ruines apparent ne rend que plus attachant ce site historique. Mais un important programme de reconstruction du logis principal, va prochainement lui redonner un nouvel attrait... Les travaux sont tres interessants a suivre.



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