La Maison de l'Argentier du Roy est proche de Chenonceau

Depuis ses chambres d'hotes et son Gite de charme, il est très  simple d'aller visiter le

Château de Chenonceau :

 


Telle « une barrière d’élégance » édifiée en travers du Cher, le Château de Chenonceaux est séduisant en tout point. Le site exceptionnel, la conception originale de château-pont, la richesse de la décoration, en font l’un des bijoux d’architecture de la Renaissance française. Il est entouré de deux jardins à la Française : celui de Diane de Poitiers, très vaste et l’autre plus petit de Catherine de Médicis et d’un jardin vert, de style Anglais. 

Vers 1230, Chenonceaux n’est qu’un modeste manoir féodal appartenant à la famille des Marques. Rasé en 1411, le château est reconstruit en 1432 par Jean Marques. Son fils, Pierre, criblé de dettes, est contraint de le vendre au Tourangeau Thomas Bohier, receveur général des Finances de Normandie. Celui-ci ne conserve que le donjon ainsi que les fondations d’un moulin pour construire le nouveau logis sur le Cher. Vers 1515, les travaux commencent mais le fils de Thomas est contraint de céder le Château à la couronne pour régler ses dettes. Ainsi le Connétable de Montmorency entre en possession au nom du roi François Ier, en 1535 .

Charles Quint y fait un séjour en 1539.

Henri II, dès son avènement, en 1547, en fait don à Diane de Poitiers, sa favorite. Celle-ci fait construire un pont reliant le château à l’autre rive du Cher, en 1556.

A la mort d’Henri II, Catherine de Médicis , par vengeance envers sa rivale, Diane, s’approprie le château en échange du Château de Chaumont et donne de splendides fêtes « Triomphes de Chenonceaux » et use du charme de son « escadron volant » composé de ses dames d’honneur, jeunes femmes de la meilleure aristocratie, chargées de séduire les plus hauts seigneurs pour mieux les espionner.

Dans le même temps, elle fait édifier sur le pont de Diane, entre 1570 et 1576, une galerie à double étage, longue de 60 m qui comporte deux grandes cheminées à ses extrémités, modifier la façade Nord du logis et adjoindre à l’Est un petit corps entre la Chapelle et la librairie, ainsi que des communs dans l’avant cour, entre 1580 et 1585.

En 1589, avant de mourir, elle lègue le château à Louise de Lorraine, femme d’Henri III qui y vit en recluse, toujours vêtue de blanc, symbole du deuil royal après l’assassinat de son mari par Jacques Clément.

A sa mort en 1601, Chenonceaux connaît un long siècle d’abandon.

En 1730, le fermier général Claude Dupin acquiert le Château et lui redonne sa splendeur.

Sa femme, la fille naturelle du richissime banquier de Louis XIV, Samuel Bernard, y organise de grandes réceptions invitant les philosophes et hommes d’esprit comme Rousseau, Voltaire, Fontenelle, Buffon, Condillac, Montesquieu, Madame du Deffand.

Durant la révolution, le château échappe aux destructions parce qu’il est le seul pont sur le cher entre Montrichard et Bléré.

A la mort du neveu de Mme Dupin, héritier de celle-ci en 1799, le château est racheté par Mme Pelouze, qui confia la restauration à Félix Roguet de 1865 à 1875.

 La presque totalité du décor intérieur est refaite à cette époque.

Depuis 1913, la propriété appartient à la famille Menier, les chocolatiers. Une plaque commémorative dans la galerie rappelle qu’au cours de la Première guerre mondiale, Gaston Menier fit aménager le château en hôpital.

Entre 1940 et 1942, nombre de personnes, pour traverser la ligne de démarcation constitué par le Cher, utilisèrent la galerie : sa porte sud ouvrait sur la zone libre alors que le château était en zone occupée.





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